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la capoeira
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la capoeira -
Styles
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Samedi, 28 Août 2010 09:44 |
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Capoeira Angola
La capoeira Angola est considérée comme la mère de la capoeira et se caractèrise par des traditions profondes, des mouvements plus lents, où les joueurs sont plus proches par rapport à la capoeira moderne. La capoeira angola apparait comme plus lente et plus proche du sol que les autres formes. Plus le tempo de la musique ralentit, plus les joueurs se rapprochent du sol. C'est une illusion car parfois, les jeux les plus rapides et les plus intrigants se retrouvent dans les rodas de Capoeira Angola.
Le père de la Capoeira Angola est Mestre Pastinha, qui vivaient à Bahia, Salvador. Ce n'était pas le seul mestre de Capoeira Angola. Il est tout de même le plus connu, considéré comme celui qui a aidé la tradition de la Capoeira à s'intégrer aux académies modernes. A titre de comparaison, il est aussi connu que Mestre Bimba pour la capoeira Moderne. Le style Angola, bien que mettant en avant les traditions et l'histoire de la capoeira, reste un art contemporain dans les rues vibrantes de Salvador, Bahia.
capoeira Regional
Regional est une nouvelle forme de capoeira, apparue il y a une centaine d'année. La capoeira Regional a été développé par Mestre Bimba pour rendre cet art plus codé et plus accessible au public, et moins associé au « crime » du Brésil. Le style Regional est plus rapide et plus athlétique.
Plus tard, l'appellation se serait transformée en Regional Moderne. Développé par d'autres personnes du mouvement Bimba, ce type de jeu est caractérisé par des sauts, des acrobaties et des coups de pieds rotatifs (bien que ces derniers existaient à l'époque de Bimba). Ce style ne doit pas être confondu avec le style originel créé par Mestre Bimba.
Le rang des capoeiristas est défini par leur corda (ou cordel, cordão), portée comme une ceinture. Chaque groupe a son propre code de couleurs, et son nombre de grades. La capoeira Angola n'utilise pas ce système de grade. Dans les deux styles, la reconnaissance du haut niveau n'arrive qu'après de nombreuses années de pratiques.
Chaque jeu, Regional et Angola, développe des forces et des capacités différentes. Regional améliore la vitesse, les réflexes, la souplesse et l'agilité, alors que l'Angola donne de l'importance à l'exécution de chaque mouvement et à la ruse, un peu comme dans un jeu d'échec. |
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la capoeira -
Histoire
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Samedi, 28 Août 2010 09:43 |
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La capoeira est, semble-t-il, apparue entre le et le au Brésil. Le premier document connu remonte à 1789, à Rio de Janeiro. Elle était alors exclusivement pratiquée par les esclaves noirs. Elle se distingue des autres arts martiaux par son côté ludique et souvent acrobatique (La capoeira est un mélange de danse et de style de combat, la danse cachant ainsi le caractère de combat, nettement utilisé par les tribus sous l'esclavage afin de masquer la violence de la danse). Les pieds sont très largement mis à contribution durant le combat et les « joueurs » prennent souvent position en équilibre sur les mains pour effectuer leurs mouvements de jambes.
Il s'agissait à l'époque pour les esclaves de s'entrainer au combat, sans doute en prévision d'une fuite prochaine. Pour ne pas être reconnue comme un art de combat qui aurait été évidemment réprimé, les esclaves la déguisèrent en danse rituelle. Longtemps interdite et réprimée car considérée comme pratiquée par les brigands et malfrats en tous genres , la capoeira se pratiquait dans la rue, et les « capoeiristas » ou "Capoeira" causaient des désordres. Dans les années 1930, Mestre Pastinha, créateur de la "capoeira angola" puis maître Bimba créateur de la "capoeira régional" (1900-1974) ont créé la première école (payante), d'abord tolérée, puis autorisée officiellement, à condition de rester entre ses quatre murs. La capoeïra de rue continuait à être réprimée. Dans l'école de Mestre Bimba, pour signaler le niveau des élèves, chacun avait un foulard de couleur autour du cou en fonction de son niveau. Puis, avec l'essor de la capoeira, le Brésil a vu apparaitre de nombreux groupes, et, vers 1970, un groupe qui souhaitait pratiquer la capoeira a créé un système de cordes à l'image des ceintures de couleur du karaté qui était tellement à la mode. Néanmoins, il n'y a pas d'uniformité entre les différents groupes de capoeira au niveau des couleurs des cordes. Chaque groupe a un classement de couleur qui lui est propre. La plupart du temps, la première corde est la blanche, qui représente la virginité et à qui on doit tout apprendre, mais parfois, cela peut être vert clair en signe d'un fruit qui n'a pas encore atteint maturité.Dans certains groupe la corde blanche est celle des MAÎTRES eux même.Cela prouve les différences parmi les groupes. Les années 1980 et le renouveau des mouvements de conscience noire ont favorisé l'apparition des groupes qui cherchaient à se rapprocher de la tradition. Dans les mêmes années, des professeurs de capoeira se sont installés un peu partout dans le monde. Au niveau international, la discipline de la capoeira est majoritairement organisée en groupes, eux-mêmes composés d'académies et d'écoles. Chaque groupe possède ses propres aspirations, pratiques et coutumes, tout en conservant la base culturelle commune de la discipline. |
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la capoeira -
Histoire
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Dimanche, 21 Février 2010 16:07 |
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Mélange de combat, de danse et de jeu qui se pratique au rythme des percussions elle est l’art de lutter en dansant et de danser en luttant. Venant à l’origine de danses africaines pratiquées par différents peuples du continent noir, la capoeira est un art typiquement brésilien.
A la fois jeu, lutte, danse, folklore, philosophie, elle est un ensemble riche, un tout complexe très surprenant qui permet aux joueurs de montrer toute leur créativité, leur capacité à improviser et à dialoguer par le corps avec le partenaire qui est aussi adversaire.
La capoeira enseigne à celui qui la pratique à mieux se connaître, à développer autant son corps que son esprit, à trouver à travers le jeu son propre équilibre (physique et psychique). Elle enseigne le respect, la tolérance, la convivialité et son jeu qui se déroule au centre d’un cercle de personnes, a un effet désinhibiteur.
La capoeira attire aujourd’hui un public très varié : beaucoup de jeunes attirés par les mouvements acrobatiques, proches du Hip Hop, mais aussi des personnes de tout âge, attirés souvent par son originalité, sa combinaison lutte-danse, son rythme et sa musique, qui amène les capoeiristes à s’intéresser à toute la culture brésilienne.
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Mise à jour le Samedi, 28 Août 2010 10:46 |
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la capoeira -
Instruments
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Dimanche, 21 Février 2010 16:03 |
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La Bateria C'est un ensemble de percussions qui accompagne les capoeiristes. En effet, la musique représente 80% de la capoeira. Le jeu du capoeiriste, son style et son rythme s'adapte à la musique jouée par la bateria qui, elle, s'accorde au berimbau gunga (voir ci-dessous).
Une bateria conventionnelle (rappelons que chaque maître, chaque école, a son propre mode opératoire. Vérifiez auprès de votre professeur) est composée de trois bérimbaus, un ou deux pandeiros, un atabaque, un agogo et un reco-reco (ces deux derniers étant moins prépondérants que les autres).
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Mise à jour le Mardi, 31 Août 2010 08:05 |
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